Directement ou indirectement j’ai toujours écrit. Comme un artisanat.

Écrits personnels

— Préface de Célébration d’Ivan Dmitrieff, Editions du Petit Véhicule, 2016.
— Préface d’Antichambre de Max Armengaud, Editions Analogues, 2015.
Bonnes vacances, une enfance toulonnaise, Editions des Amateurs Maladroits, 2014.
Ton beau placard monologue (non publié) que j’ai mis en scène avec François Frapier et Vincent Millet en 2007 à Coulommiers et repris à Meaux, à la Drac Ile-de-France et à l’Université Paris-Dauphine.
Empty quarter spectacle parlé, chanté, dansé (non publié) que j’ai mis en scène en 2002 au Théâtre d’Auxerre et repris à l’Espace Michel Simon de Noisy le Grand pour le festival Chemins de Traverses.

Empty Quarter de Philippe Berling au Théâtre d'Auxerre en 2002.

Les Aventures de Gepetto monologue (non publié) que j’ai mis en scène et joué en 2005 dans la menuiserie Fargues à Carcassonne dans le cadre de la manifestation Des outils et des mots par la Compagnie Juin 88.
— Une histoire pour enfants Au chien qui ne fume pas (non publiée).
— Deux scénarios : La sortie au théâtre (court métrage réalisé) et Lotte Story (moyen métrage).
— Une étude exhaustive du théâtre militant des années 70 en Belgique, parue en 1981 dans la revue Rue des usines, revue trimestrielle consacrée à la culture populaire.
— Une étude sur la restructuration de l'enseignement de l'art dramatique et la création d'une classe pré-professionnelle dans l'Arc Alpin fédérant les Conservatoires de Grenoble, Annecy et Chambéry (commande de la Drac Rhône Alpes en 1998), en collaboration avec Philippe Lebas.

Adaptations

Le Promontoire du songe d'après Victor Hugo, en collaboration avec Ivan Dmitrieff. Création au Théâtre de Semur-en-Auxois en mars 2018.
Meursaults d’après Kamel Daoud avec Ahmed Benaïssa et Anna Andreotti, au Festival d’Avignon In en 2015 et tournée nationale et internationale ensuite.
L’Heure du Diable d’après Fernando Pessoa en 2002 à l’Ocrerie d’Auxerre.
La Noce d’après Tchekhov, Daniil Harms, Leonid Lipavski et Denise Bonal en 1997 dans des hôtels restaurants des Vosges.
Le Pays des insectes d’après Jean-Henri Fabre avec Jacques Mazeran, au Théâtre de l’Athénée en 1994 et tourné ensuite régulièrement en France et à l’étranger.
Ma nuit au jour le jour d’après l’œuvre du mineur écrivain prolétarien Constant Malva au Théâtre Poème de Bruxelles et en tournée en Belgique en 1979. 

Commandes aux auteurs

— Serge Valletti pour le Centenaire du Théâtre du Peuple de Bussang. Au rêve de gosse était la suite de deux pièces de Maurice Pottecher et le dernier volet du triptyque constituant le spectacle du Centenaire. Une nouvelle version de cette pièce a été le spectacle de création des ATP (Amis du Théâtre Populaire) pour leur saison 96-97.

Au rêve de gosse de Serge Valletti au Théâtre du Peuple de Bussang en 1995.

— Michel Gheude. Une première fois pour parler de Maïakovski et de la place de l’artiste dans la société : Un chien mérite une mort de chien en 1982 à Bruxelles. Et puis le spectacle concluant trois années d’immersion artistique aux Résidences, le quartier le plus populaire de Belfort : Il y a toujours un monde après la fin du monde en 2000 au Théâtre Granit.

— Claude Gudin, poète et Docteur en Physiologie végétale, pour une version scénique de son Nique ta botanique en 1999 au Théâtre Granit de Belfort et en tournée en Lorraine.

Commandes aux traducteurs

Eloi Recoing et Ruth Orthmann pour les trois Kleist que j’ai mis en scène : La petite Catherine de Heilbronn à Bussang, La Cruche cassée au Théâtre Granit de Belfort et Le Prince de Hombourg au Centre Dramatique National de Besançon.

La Petite Catherine de Heilbronn de Kleist au Théâtre du Peuple de Bussang en 1993.

Commandes aux compositeurs

François Recalde, Marc Hollander, André Litolff (trois fois), Anne Fischer (deux fois), Jean-Christophe Cholet, Jean-Louis Méchali, Malo Vallois (quatre fois), Guillaume Lainé (deux fois), Anna Andreotti.

Commandes aux artistes plasticiens

Au Théâtre Granit de Belfort, j’ai été commissaire d’une exposition sur le thème des Vanités, ce genre pictural qui a pour sujet la destinée mortelle et précaire de l’Homme, la vanité de toute entreprise humaine.

J’avais demandé à Philippe Geffroy, Nathalie Prats, Max Armengaud, Michel Gheude et Philippe Sollers de présenter de modernes Vanités.

Il y avait le planétarium à pédales de Geffroy, un travail sur la pâte à modeler et l’aquarelle de Prats, des photographies d’Armengaud et celles de Rudolf Schafer prises à la morgue de Berlin. 

Et Paradis de Philippe Sollers lu par lui-même, enregistré par Michel Gheude et moi, qui passait en boucles (12 heures pour l’intégralité de ce roman sans ponctuation qui relate le point où en est arrivée l’espèce humaine).

C’était en parallèle avec ma mise en espace de L’Apprentissage de Jean-Luc Lagarce.

L'Apprentissage de Jean-Luc Lagarce au Théâtre Granit scène nationale de Belfort en 1998.